Actu’ Lynx

L’actualité du plus grand félin d’Europe, et de ses cousins

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FRANCE: Journée grands carnivores européens le 12 juillet à Nesles (Seine-et-Marne)

Posté par lynxologie.org le 30 juin 2009

Le dimanche 12 juillet 2009, se tiendra une journée pour la protection des grands carnivores européens au Parc des Félins de Nesles (Seine-et-Marne), avec au programme:

- à 15 h 30, conférence de Gilbert Simon, vice-président de Ferus et du WWF. Un stand sera également tenu par Annie Moreau de Ferus.

- à 19 h, concert celtique. Fermeture du parc à 21 h.

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FRANCE: parution du livre F. Benhammou et C. Dangléant “Ours, Loup, Lynx: une protection contre nature?”

Posté par lynxologie.org le 30 juin 2009

Ours, Loup, Lynx : une protection contre nature ?

Ours, Loup, Lynx : une protection contre nature ?

Résumé:

L’ours, le lynx fascinent, effraient, dérangent… Depuis leur retour dans nos montagnes, le débat sur leur cohabitation avec l’homme est toujours aussi exalté. La controverse fait rage. Ils sont, selon les uns ou les autres, tantôt symboles de la protection de l’environnement, tantôt attractions touristiques ou encore tueurs sanguinaires. Leur réapparition dans des zones rurales plus ou moins délaissées a permis de mettre le doigt sur une série d’enjeux non seulement écologiques, mais aussi socio-économiques, culturels politiques et territoriaux. Dans ce contexte conflictuel, faut-il continuer à protéger ces grands carnivores, accusés de décimer le bétail ? Des pistes encourageantes existent, qui permettraient de préserver les écosystèmes, de l’imiter la prédation sur les troupeaux, de sauvegarder l’activité pastorale, tout en favorisant le multi-usage des territoires. Comment peut-on envisager une protection raisonnée et acceptable par tous de ces grands prédateurs ? François Arcangeli, architecte et maire d’Arbas (Haute-Garonne) depuis 1995 ; Patrice Raydelet, ex-garde de réserve naturelle, aujourd’hui photographe naturaliste et conférencier ; Francis Chevillon, éleveur et berger de haute montagne dans l’Ariège et membre de l’Association des pâtres de haute montagne ; et Michel Blanchet, attaché scientifique au parc naturel régional du Queyras, réagissent aux propos de Farid Benhammou et les enrichissent.

Biographie de l’auteur
Agrégé de géographie, docteur en géographie-environnement, Farid Benhammou travaille sur les conflits autour de la conservation de l’ours et du loup depuis 1998 en y appliquant une démarche géopolitique innovante. En 2007, il soutient une thèse distinguée par le Comité national français de géographie :Crier au loup pour avoir la peau de l’ours : une géopolitique locale de l’environnement

  • 117 p
  • 14 x 20 cm
  • Parution : mai 2009
  • Prix : 12.50 €

Le livre est commandable à la boutique de FERUS

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ESPAGNE: L’espoir renaît pour le lynx ibérique, félin le plus menacé au monde

Posté par lynxologie.org le 30 juin 2009

PARC NATIONAL DE DOÑANA (Espagne) – Les panneaux routiers du parc national de Doñana, site classé Patrimoine mondial de l’humanité dans le sud-ouest de l’Espagne, alertent les conducteurs: attention aux lynx ibériques.

Mais il est bien rare d’y croiser un spécimen de cette espèce féline, la plus menacée au monde.

Moins de 50 spécimens de ces animaux peuplent les 335 km2 de garrigue, de forêts et marais du parc, l’un des deux derniers endroits d’Espagne où le lynx ibérique survit en liberté. Au début du XXe siècle, ils étaient y en avait environ 100.000 en Espagne et au Portugal.

Mais l’urbanisation, la chasse, et surtout le dramatique déclin de l’espèce dû à une maladie transmise par les lapins sauvages, principale proie du lynx, ont fait qu’en 2002 il n’en restait plus que 150 en liberté.

Ces gros chats tachetés, qui peuvent mesurer jusqu’à un mètre de long et peser 15 kg, sont l’espèce féline la plus menacée d’extinction depuis le tigre à dents de sabre disparu il y a 10.000 ans.

Dans une enceinte à l’intérieur du parc, la vétérinaire Astrid Vargas mène depuis cinq ans avec un succès un programme de reproduction en captivité.

Cette Américaine de Puerto Rico a commencé son travail en décembre 2003 avec cinq lynx adultes de Doñana, quatre femelles et un mâle.

Le mois dernier, un total de 17 bébés sont nés en captivité à Doñana et dans un autre centre d’élevage à La Olivilla, dans la province andalouse de Jaen (sud), un record depuis le début du programme.

On recense aujourd’hui 77 lynx en captivité dans les deux centres dirigés par Vargas et au zoo de Jerez (sud-ouest).

Vargas, diplômée en biologie de la conservation estime avoir atteint son but: les 30 adultes mâles et 30 adultes femelles nécessaires pour pouvoir réintroduire une espèce dans la nature.

“Nous sommes maintenant en avance de deux ans sur les prévisions de croissance du programme d’élevage en captivité. Notre prochain grand défi est de préparer les animaux nés en captivité pour qu’ils puissent survivre en liberté”, explique-t-elle.

Elle projette de relâcher quelques animaux l’an prochain dans des zones où ils vivaient nombreux auparavant. Par ailleurs, certains lynx en liberté vont être transférés vers de nouvelles zones cette année.

A Doñana, les animaux en captivité vivent dans une vingtaine d’enclos, où ils sont surtout nourris avec des lapins, y compris vivants pour que les petits lynx puissent apprendre à chasser.

A l’intérieur d’un petit bâtiment, Vargas et son équipe d’experts les surveillent 24 heures sur 24 grâce à 57 caméras en circuit fermé.

Vargas, tout en expliquant son travail ne cesse de jeter des coups d’oeil nerveux sur les écrans.

“Les pauvres petits ont si chaud aujourd’hui!”, dit-elle en regardant trois bébés qui luttent désespérément pour se débarrasser de moustiques dans une fournaise de 43°C.

“Nous tâchons d’intervenir le moins possible, sauf quand ils se battent”, explique-t-elle. En 2005, un frère et une soeur nés en captivité se sont entretués.

Le programme d’élevage en captivité est juste le commencement d’un processus qui pourrait prendre encore 16 ans, pendant lesquels le lynx ibérique devrait passer de la catégorie “en danger critique d’extinction” -la plus élevée pour un animal sauvage selon l’échelle de l’Union internationale de la conservation de la nature- à “en danger”, puis “vulnérable”.

Vargas, qui a déjà travaillé à sauver le furet à pattes noires, le loup mexicain aux Etats-Unis et le tigre de Sibérie en Russie, explique que cela fait simplement partie d’un plus large projet: “la protection d’un habitat menacé, celui de la forêt et de la garrigue méditerranéennes”.

Les lynx de Doñana peuvent être observés par webcam sur http://icts.ebd.csic.es.

(©AFP / 25 juin 2009 06h50)

Source: Romandie News

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SUISSE: 72% de la population est contre la régulation des lynx et des loups

Posté par lynxologie.org le 10 mai 2009

Une majorité de 72% des Suisses se prononce contre la mise à mort des lynx et des loups pour la simple raison de maintenir la population de chevreuils et de chamois en vue de leur chasse.

Presque autant, 69%, ne veulent pas que soient tués des oiseaux amateurs de poissons, tels les cormorans, dans les zones protégées, comme le souhaitent les pêcheurs. Ces chiffres émanent d’un sondage diffusé dimanche par Pro Natura. Enfin, une majorité de 90% est pour le maintien voire l’augmentation du nombre de zones de protection et de repos interdites à la chasse.

Pro Natura y voit un signal clair envoyé aux chasseurs.

Source: TSRinfo.ch

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ESPAGNE: on recherche des écovolontaires pour le Lynx ibérique en Andalousie !

Posté par lynxologie.org le 4 mai 2009

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L’association Ecologistas en Acción – Andalucía, dans le cadre du programme Life LINCE, organise un camp de volontaires qui aura lieu dans les montagnes de la Sierra Morena au nord de l’Andalousie du 20 au 31 août 2009.

L’organisation cherche 15 écovolontaires pour participer à un certain nombre d’activités comprenant des campagnes de gestion et de sensibilisation dans et autour du Parc Naturel de Sierra de Andújar, dans le but de conserver le Lynx ibérique et la forêt méditerranéenne.

Les participants peuvent venir de n’importe quel pays et n’ont pas besoin d’expérience antérieure dans l’écovolontariat. Cependant, l’intérêt pour les espaces naturels est important, ainsi que de bonnes compétences relationnelles et au moins un niveau de base en espagnol sont demandés.

Les volontaires seront logés, le matériel nécessaire sera fourni, et les déplacements sur place seront pris en charge. Par contre, les participants devront venir en Andalousie par leurs propres moyens.

Pour plus d’informations, un formulaire de demande (en espagnol) est disponible auprès du Gouvernement régional d’Andalousie.

Source: Lynx News

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SUISSE: jeune lynx victime d’un accident de la route en Thurgovie

Posté par lynxologie.org le 27 avril 2009

Thurgovie
Jeune lynx victime d’un accident de la route

Le jeune lynx découvert mort au début de ce mois en Thurgovie a été
vraisemblablement victime d’un accident de la route.

Souffrant de fractures à la mâchoire et au fémur, il ne pouvait plus se nourrir,
a annoncé lundi le Service thurgovien de la chasse et de la pêche. Il s’agit du
félin vu à la fin 2008 dans un quartier résidentiel où il mangeait dans
l’assiette des chats.

L’animal avait été découvert le 1er avril dernier à la lisière de la forêt de
Tägerwilen. C’est la première fois qu’un félin mort est découvert en Thurgovie
depuis le début du programme de réimplantation du lynx en Suisse orientale
«Luno» en 2001.

L’autopsie du jeune lynx a été réalisée par l’Institut de pathologie animale de
l’Université de Berne. L’animal est vraisemblablement né l’année dernière et se
trouvait fortement affaibli en comparaison avec les observations effectuées en
janvier dernier.

L’animal souffrait de plusieurs fractures, à la mâchoire et au fémur, résultant
vraisemblablement d’un choc avec une voiture. Il avait également perdu quelques
dents et ne pouvait plus se nourrir. Il ne présentait pas de traces de balle ou
de plombs. Le félin avait également des problèmes de santé: une infection virale
a été identifiée.

Dans l’assiette des chats

Cet individu avait attiré l’attention pour la première fois en novembre 2008
dans la région du Murgtal. Il avait dérobé plusieurs lapins en stabulation
libre. Jusqu’à la mi-janvier, il avait été vu dans la région de Frauenfeld et,
plus tard, de Weinfelden où il a été photographié. Son comportement laissait
supposer qu’il s’agissait d’un jeune lynx abandonné.

Dès la mi-janvier, il avait commencé à se nourrir en volant dans l’assiette des
chats. Les autorités avaient alors décidé de le capturer mais les opérations et
les recherches entreprises n’ont pas abouti. Ce projet avait été abandonné à la
mi-février, l’animal n’ayant plus donné signe de vie. Des analyses ADN vont
encore être effectuées afin de découvrir son origine.

Source: 20minutes.ch

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FRANCE: pour les deux lynx abattus dans l’Ain AVES porte plainte à son tour

Posté par lynxologie.org le 23 avril 2009

Après la FRAPNA il y a quelques jours, c’est au tour d’AVES France de porter plainte pour les deux lynx braconnés dans l’Ain, comme l’indique le communiqué ci-dessous (source: site internet d’AVES France):

logo_aves

Il y a quelques jours nous apprenions par voie de presse le braconnage de deux lynx dans l’Ain. Les félins ont été tués fin novembre 2008, l’information a mis du temps à remonter…

La FRAPNA a décidé de porter plainte contre cet acte perpétré par un ou plusieurs braconniers apparemment dépourvus d’intelligence, et de cerveau. AVES FRANCE appuie cette démarche en portant plainte à son tour. L’union fera peut-être la force car nous n’avons que peu d’espoir que les coupables soient retrouvés et punis. La loi du silence règne en général sur le braconnage des grands prédateurs, et le lynx est, des trois, le plus mal loti. C’est pourtant un félin discret et timide qui n’occasionne que peu de dégâts sur les cheptels. Il se pourrait toutefois que, pour une fois, les éleveurs ne soient pas mis en cause. Davantage que le loup et l’ours, le lynx compte beaucoup d’ennemis chez les chasseurs, ces fameux “gestionnaires” de la nature qui n’ont toujours pas digéré la présence de ce concurrent indésirable… qui paie déjà un lourd tribut à la circulation automobile entre autres. Quoi qu’il en soit, si les coupables sont identifiés, nous espérons qu’ils seront sévèrement sanctionnés pour cet acte inqualifiable.

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WEB: naissance d’un site d’actualités consacré spécialement au Lynx ibérique

Posté par lynxologie.org le 13 avril 2009

Lancé par l’association Ecologista en accion Andalucia et SOSLynx.org, qui étaient déjà à l’origine de la newsletter Lynx Brief, le site Lynx News a été lancé en mars 2009 à cette adresse http://lynxnews.blogspot.com/

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FRANCE: pour les deux lynx abattus dans l’Ain la Frapna porte plainte

Posté par lynxologie.org le 13 avril 2009

Ain : deux lynx abattus la Frapna porte plainte

le 12.04.2009 04h00

À Souclin près de la Chartreuse de Portes dans l’Ain, fin novembre, deux jeunes lynx ont été retrouvés morts par un garde-chasse, tués par balles. Un double braconnage constaté par l’ONCF (office national de la chasse et de la forêt) qui est remonté jusqu’à la Frapna (fédération régionale de protection de la nature). Cette dernière a porté plainte auprès du procureur de la République.

Henri Bourgeois-Costa, le responsable départemental de la Frapna, parle « d’un acte imbécile » qui n’est hélas pas le premier. Il y a deux ans, un félin avait été retrouvé, dans la Valserine, une pierre autour du cou, un autre avait aussi été tué par balle. L’été dernier, une procédure avait été ouverte à Aranc pour une suspicion de braconnage contre un félin.

Les défenseurs de la nature de l’Ain ne se font cependant guère d’illusions sur les suites de l’affaire. « On ne sait jamais. Quelqu’un peut parler, parce que dans le secteur on imagine que cela se sait. Mais on se dit qu’un jour il y aura un gars qui tombera et il doit savoir qu’alors il risque de payer pour les autres… »

« Ce que nous souhaitons, c’est qu’une procédure s’engage vraiment, qu’il y ait un minimum d’enquête, attirer l’attention de la police de l’environnement et des magistrats », explique Bourgeois-Costa. L’occasion aussi de rappeler que les lynx ne sont pas à la noce dans l’Ain, même si leur présence ne suscite plus les mêmes réactions que lors de leur introduction. »

« Il y a 30 ans, on disait que le lynx allait supprimer le gibier. Aujourd’hui, il n’y en a jamais eu autant », constate-t-on à la Frapna.

Mais à côté du braconnage, le lynx reste toujours un animal fragile.

D’abord parce qu’il est très exigeant pour son milieu naturel. Le félin, dont on estime la présence, dans le massif jurassien, entre cent et deux cents spécimens, vit en forêt. Il ne se déplace d’un secteur à un autre que par la forêt alors que ces « corridors » ont de plus en plus tendance à disparaître.

C’est ainsi que le lynx a déjà payé un lourd tribut contre des véhicules, en particulier sur l’A404 entre Maillat et Oyonnax.

Olivier Leroy

Source: leprogres.fr

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FRANCE: projection “Sur les pas du Lynx” le 19 mai à Blois

Posté par lynxologie.org le 11 avril 2009

Le mardi 19 mai à 20h00 à Auditorium de la bibliothèque Abbé-Grégoire de Blois (Loir et Cher), Jacques Rime, artiste naturaliste suisse, auteur de trois albums jeunesse aux éditions Hesse (Lynx, Ours, Renard) contera ses affûts au lynx, le froid, la neige, la lune et la grandeur des ciels nocturnes. Il accompagne son récit d’une projection de dessins, d’aquarelles ou de lithographies issues de ses observations.

Jacques Rime, peintre animalier, est né en Suisse en 1952 à Gruyères, près de Fribourg. Son père, forestier, coureur des bois, fut le premier initiateur de son amour et de son respect de la nature. Nourri d’odeurs d’écorce et de résine, il suivait ses traces pas à pas à la recherche d’un écureuil ou d’un renard.
Au début des années 80, Jacques Rime fait la connaissance de Robert Hainard. Ils deviendront amis et arpenteront ensemble la nature pour observer et croquer les animaux au clair de lune : cerfs, sangliers, grands coqs de bruyère, chamois, lynx… Il avoue une grande passion pour le renard, le blaireau, et surtout le lynx qui lui a fait découvrir les grandeurs des ciels nocturnes.
Ses moyens d’expression privilégiés : le dessin, l’aquarelle, le pastel, la lithographie et la gravure sur cuivre.
Outre son activité de peintre naturaliste, Jacques Rime n’hésite pas à s’engager pour la protection de la nature, rendant compte, en Suisse, de son expérience dans la presse écrite et télévisuelle. Ses interventions, notamment auprès des enfants, instruisent un public souvent mal informé sur la vie des animaux qu’il observe, dessine et admire.

Télécharger le pdf d’annonce de la manifestation

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Le retour du Lynx en Grand-duché de Luxembourg ?

Posté par leisoursoun le 19 mars 2009

NB 1 : Article original en allemand de Birgit Pfaus-Ravida, le 21 février 2009 : wort.lu,

NB 2 : Article traduit sur le site de FERUS – Traduction : Carmen Olvermann.

L’ours et le loup ont disparu de nos latitudes depuis longtemps. De même, le lynx d’Eurasie, lynx lynx, fait partie d’une espèce qu’on ne voit plus dans les forêts luxembourgeoises. Mais, il n’est pas si loin que ça. Dans la grande région, on a déjà vu quelques animaux et peut être que dans un proche avenir, des exemplaires de ce félin protégé traverseront le Grand-duché. « A partir des analyses génétiques confirmés en Allemagne, on sait que le lynx est présent dans la zone de Gerolstein » selon Laurent Schley de l’administration des eaux et forêts luxembourgeoises. Analyse génétique signifiant qu’on a par exemple examiné des poils, trouvés accroché à un barbelé. Pareilles informations existent aussi de la Nordeifel allemande et d’Aix-la-Chapelle, de Belgique, surtout au carrefour des trois pays près de la frontière luxembourgeoise, ainsi de Maastricht et de Wallonie. « Par contre, le nombre des animaux restent incertain », dit Laurent Schley. Le lynx, va-t-il s’installer ici, s’il s’approche de Luxembourg ? « Ce n’est pas invraisemblable », selon Monsieur Schley. Selon des observations non confirmées, des gens prétendent avoir vu un félin de taille moyen dans la zone de Trèves et Bitburg. Ces observations et la présence confirmée en région transfrontalière appuie la possibilité que le lynx peut arriver en Grand-duché.

Un animal discret

Pas facile d’apercevoir l’animal. Un lynx adulte a un territoire de 100 à 200 kilomètres carrés. « Les lynx sont solitaires et ne se réunissent que pour l’accouplement », explique Monsieur Schley, docteur en biologie. C’est pourquoi, dans un territoire, il y a que deux individus au maximum en même temps. « En outre, le lynx est très farouche et discret » Ce que Monsieur Schley illustre par une anecdote : Un cinématographe, qu’il connaît, a persévéré aux aguets pendant deux heures, ne remarquant pas qu’il y avait un lynx caché confortablement juste à coté de lui… Cela montre que le lynx, protégé en Luxembourg et en Europe, n’est pas du tout dangereux pour l’homme. Il se cache, n’est pas agressif- et il n’est pas porteur de maladies, comme la rage par exemple. Il va de soi qu’il n’est pas un « nounours » non plus mais un prédateur qui se nourrit entre autres de souri, blaireaux et renards, mais avant tout et de préférence : de chevreuils. « C’est là où le bât blesse » reconnaît Monsieur Schley de ses échanges avec les chasseurs. « Ils ont peur que le lynx décime trop le cheptel de chevreuils ». D’une part il y a un cheptel « immense » de chevreuils au Luxembourg mais d’autre part on sait que : « Un lynx adulte mange un chevreuil par semaine en moyenne- et cela sur une surface de 100 à 200 kilomètres carrés. La densité estimée de la population de chevreuils s’élève de 24 à 30 animaux par kilomètre carré forestier », calcule Monsieur Schley. En aucun cas, le lynx ne sera un danger pour la population de chevreuils même s’il était installé sur tout le territoire. Au contraire : on a montré que dans des pays comme la Slovénie, où le lynx a été réintroduit avec succès, les cheptels de chevreuils sont en meilleure santé et plus résistants que dans d’autres pays. « Non pas parce que le lynx cible volontairement des animaux vieux et malades, mais parce que la probabilité qu’un chevreuil sain échappe au lynx est plus grande que pour un animal malade ». De plus, le lynx et le chevreuil ont eu un développement parallèle pendant les siècles et, de toute évidence, les chevreuils n’ont pas été éradiqués.

Beaucoup de jeunes meurent

Dès qu’un animal sauvage reconquiert son habitat naturel, l’homme voit des peurs enfouies resurgir : l’ours et le loup qui attaqueraient les humains…Et le lynx qui attaque les moutons, c’est-à-dire un animal de rente pour l’homme. « En effet, en Suisse, où le lynx a retrouvé ses anciens territoires, il arrive qu’il dévore des moutons de temps en temps », admet Laurent Schley. Pourtant, ce n’est que 0,15% des moutons en estive. « Environ 5 % succombent d’autres cause de mortalité : chutes, accidents ou attaques par des chiens errants », dit Monsieur Schley. Malgré tout, le 0,15% a plus de poids, psychologiquement parlant. En tout cas, il existe un fonds public qui rembourse les dégâts causés par un animal protégé. Si un lynx en Luxembourg était observé et qu’il attaquait un animal de rente et le tuait, le dégât serait remboursé par l’Etat si c’est bien le lynx le responsable. Laurent Schley répète : « C’est très, très rare que ça arrive ». En Luxembourg, la zone d’Ösling se prête particulièrement comme habitat pour le prédateur. La vie facile n’existe nulle part pour les lynx. Il y a une grande mortalité chez les jeunes. Très peu sont ceux qui survivront à la première année et très rarement un lynx en liberté atteint l’age maximum de 17 ans.

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La Macédoine essaye de sauver le lynx des Balkans, menacé d’extinction

Posté par leisoursoun le 19 février 2009

MONTAGNE DE GALICICA (Macédoine) – La Macédoine tente de sauver le lynx des Balkans, l’un des symboles du pays, victime des braconniers et menacé d’extinction avec une population réduite aujourd’hui à quelques dizaines d’individus dans l’ensemble de la région.

Dans le parc national de Galicica, dans l’ouest du pays, non loin de la frontière avec l’Albanie, des caméras disposées à travers la montagne par la Société écologique de Macédoine observent le moindre mouvement du félin.

“Le lynx n’a pas d’autre ennemi naturel que l’homme”, estime Georgi Ivanov, un écologiste chargé de recenser la population se déplaçant encore dans le parc.

Dix-neuf caméras en tout observent les habitudes de l’animal en liberté qui, avec les ours et le chamois, est l’une des espèces les plus gravement menacées dans le pays.

Selon les estimations, il ne reste plus qu’une quarantaine de lynx des Balkans encore en liberté dans les montagnes de Macédoine et d’Albanie, contre une centaine encore il y a moins de trois ans, un nombre indispensable pour assurer la reproduction de l’espèce.

Au Monténégro et au Kosovo voisins, on en compte une trentaine et l’animal a totalement disparu de Serbie.

“Cela s’explique principalement par la chasse illégale, la destruction incontrôlée des forêts et la pollution”, explique à l’AFP Dime Melovski, un biologiste de la Société écologique de Macédoine. Mais l’animal dispose aussi d’un “faible potentiel reproductif”.

Dans cette région très pauvre, le lynx des Balkans est apprécié des braconniers pour le prix de sa fourrure jaunâtre tachetée, semblable à celle d’un léopard.

Le lynx des Balkans est une espèce protégée depuis 1948 et les chasseurs risquent gros en tuant l’animal: des peines de prison allant de cinq à huit ans. Théoriquement tout du moins, car personne jusqu’à présent n’a été jugé pour de tels faits.

Long d’environ un mètre, atteignant 65 cm de hauteur et pouvant peser de 12 à 35 kg, le lynx des Balkans est d’un naturel farouche et s’enfuit à la moindre alerte. Il ne s’attaque pas à l’Homme.

Dans le cadre du même projet de protection de l’animal, des caméras d’observation ont été placées dans le parc national de Mavrovo, dans l’ouest de la Macédoine, ainsi qu’en Albanie, en coopération avec l’organisation KORA basée en Suisse, Euronatur (Allemagne) et avec l’Institut norvégien pour la nature.

“Le projet sera achevé d’ici la fin 2009. Au cours des trois dernières années, nous avons effectué plusieurs études et disposé des caméras en plusieurs endroits”, a indiqué M. Melovski.

Pour l’écologiste Aleksandar Stojanov, le seul moyen de sauver le lynx des Balkans est de “réduire les menaces et d’augmenter le nombre des espaces montagneux protégés, en leur donnant le statut de parcs nationaux”.

La collaboration des villageois de la région est également nécessaire, certains d’entre eux considérant le lynx des Balkans comme un véritable “fléau qui tue le bétail”, précise-t-il.

“Nos données montrent cependant que l’animal a provoqué des dégâts à quatre occasions seulement. Et c’était tout à fait minime”, ajoute-t-il.

Certaines méthodes, telles que la reproduction artificielle appliquée notamment en Suisse, ne peuvent être appliquées dans le cas du lynx des Balkans.

“Un tel programme nécessiterait qu’un certain nombre d’animaux soit retenu en captivité le temps de leur reproduction, mais nous ne pouvons appliquer cette méthode ici sans perturber d’avantage un équilibre déjà fragile”, a indiqué M. Melovski.

Le lynx des Balkans fait presque figure de symbole national dans le pays et les autorités de Macédoine, indépendante depuis 1991, ont choisi de représenter l’élégant félin sur la monnaie nationale, le denar, ainsi que sur des timbres.

(©AFP / 19 février 2009 06h11)

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TELEVISION: le Centre Athenas sur France2 le 14 février 2009

Posté par lynxologie.org le 13 février 2009

Demain soir samedi 14 sur France2, à 20h30, juste après le JT, il sera question d’ATHENAS et de lynx dans l’émission “les héros de la biodiversité”.

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TELEVISION: reportage de France 2 sur le Pôle Grands Prédateurs Jura le 22 février 2009

Posté par lynxologie.org le 12 février 2009

logo_pgpjDimanche 22 février à 20h30, France 2 diffusera, dans le cadre de son nouveau programme court “Les héros de la biodiversité” proposé par Allain Bougrain-Dubourg, un reportage sur le rôle du PGPJ réalisé dans le jura en novembre dernier.

Source: http://www.polegrandspredateurs.org/actualites/ du 5/01/2009

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SUISSE: le Lynx a encore beaucoup d’habitats à conquérir

Posté par lynxologie.org le 1 février 2009

Christine et Urs Breitenmoser: «En Suisse, le lynx a encore beaucoup d’habitats à conquérir»

Spécialistes internationaux du lynx, les Suisses Christine et Urs Breitenmoser furent les premiers au monde à le suivre sur le terrain grâce à des colliers émetteurs. Trente ans de recherches sur ce prédateur mystérieux que les deux biologistes bernois ont réunies dans un double ouvrage. Interview

Frédéric Rein – le 31 janvier 2009, 18h41
Le Matin Dimanche

La présence du lynx en Suisse, c’est l’histoire d’une réintroduction vieille de trente ans. A son arrivée chez nous, ce félin en provenance des Carpates slovaques a déchaîné – et déchaîne toujours – les passions. Il a également aiguisé la curiosité des époux Breitenmoser…

«A cette époque, même la littérature scientifique comptait beaucoup d’erreurs au sujet du lynx. Les suivis que nous avons alors effectués grâce à des colliers émetteurs (c’était une première mondiale, ndlr) nous ont beaucoup aidés à combler ces lacunes», raconte Urs Breitenmoser, codirecteur avec sa femme Christine du KORA, projets de recherche coordonnés pour la conservation et la gestion des prédateurs en Suisse.

Aujourd’hui, les deux scientifiques de Muri (BE), spécialistes mondiaux du lynx, livrent trente ans de recherches dans un ouvrage destiné au grand public intitulé «Der Luchs» (le lynx), qui ne paraît, pour l’instant, qu’en allemand…

En 2003, on a vu un lynx en ville de Zurich. L’année passée, un individu a fait parler de lui en se rendant des Grisons en Italie. Puis, il y a quelques semaines, un jeune individu s’est retrouvé dans la ville thurgovienne de Weinfelden. Le lynx est-il aussi territorial que l’on a longtemps voulu le croire?
Il s’agit là d’exceptions qui confirment la règle… Le lynx zurichois est un exemple de ce que l’on appelle le «homing», à savoir un spécimen déplacé qui tente de retourner sur sa terre natale. Le deuxième a juste osé s’aventurer un peu plus loin que ses congénères pour trouver un territoire où s’installer. Quant à celui de Weinfelden, né en 2008, il a perdu sa mère et tente, comme il peut, de trouver de la nourriture.

Ces exemples prouvent toutefois que le lynx est parfaitement capable de franchir une autoroute très fréquentée ou un fleuve large comme le Rhin…
Effectivement. En Suisse, seuls la haute montagne et les grands lacs sont pour lui des barrières physiques infranchissables.

Alors, pourquoi les deux populations distinctes de Suisse, présentes dans le Jura et dans les Alpes, restent-elles si confinées?
Les lynx se heurtent à des barrières psychologiques et sociales. C’est un animal solitaire, mais qui a besoin de voisins avec lesquels tisser un réseau social, ne serait-ce que pour se reproduire. Le territoire des lynx s’étend donc progressivement avec l’arrivée des jeunes, qui rajoutent à chaque fois une nouvelle pièce permettant d’agrandir le puzzle territorial de l’espèce. Après avoir suivi sa mère pendant les dix premiers mois de sa vie, la jeune femelle prend généralement ses quartiers à proximité du territoire de sa génitrice, alors que le jeune mâle s’en éloigne davantage. Les juvéniles [en moyenne deux par portée, ndlr.] se sédentarisent au plus tard à l’âge de 2 ans, et ne quittent habituellement pas le territoire sur lequel ils se sont installés.

Mais pourquoi, sachant cela, l’homme délocalise-t-il certains spécimens?
Pour que l’acceptation du lynx se passe bien, il est important que la densité de sa population ne soit pas trop importante dans une aire restreinte. Si l’on n’étend pas le territoire de ce migrateur conservatif à l’ensemble de notre pays, cela créera de nombreux conflits avec les chasseurs à certains endroits, alors même que l’on sait qu’en Suisse, il y a assez de gibier pour tout le monde!

A combien estimez-vous la capacité d’accueil maximale de notre pays?
Elle est relativement limitée, car la superficie moyenne du territoire d’un individu oscille entre 100 et 300 km², soit l’une des densités les plus faibles parmi les félins, exception faite du léopard des neiges. Actuellement, une centaine de lynx réside en Suisse. Ce nombre augmentera progressivement dans le futur, jusqu’à atteindre un maximum d’environ 250 individus. Mais on ne peut pas dire quand; cela dépendra notamment de la fluctuation du nombre de leurs proies en fonction du climat ou de la chasse.

Le fort taux de mortalité des jeunes agit-il comme un frein?
Non. On sait en effet qu’un jeune sur deux va mourir avant d’avoir atteint un an (une fois sur trois suite à un accident de la route, ndlr), mais ce taux est conforme aux courbes démographiques de la plupart des autres grands carnivores. Il faut avouer que l’on ne comprend pas encore le mécanisme capable de faire augmenter la population de lynx.

Aujourd’hui, quelles sont les autres questions majeures qui demeurent sans réponses?
Nous savons par exemple que le lynx eurasien mange en moyenne un chevreuil ou un chamois par semaine. Cependant, on ne connaît pas l’influence réelle qu’il a sur la dynamique des populations d’ongulés, et notamment sur leur reproduction. Son système de communication très sophistiqué demeure également un mystère. Nous n’avons ni percé le secret des marques odorantes qu’il laisse, ni même les relations directes qu’il entretient avec ses congénères.

Sa communication avec l’homme est également particulière, puisqu’il ne nous fuit pas, contrairement au loup…
On a coutume de dire que les félidés sont des prédateurs particulièrement «cool»! Si aucune pression liée à la chasse ne plane sur la tête du lynx, il ne craindra pas l’homme, mais ne l’attaquera pas non plus. Alors si vous avez la chance d’en croiser un, immobilisez-vous et profitez de cet instant exceptionnel…

À LIRE:

«Der Luchs», Urs et Christine Breitenmoser, Editions Salm Verlag, 2008. Pour l’instant, uniquement en allemand.

Source de l’article: LE MATIN.ch du 31/01/2009

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ITALIE: un communiqué qui laisse à réfléchir…

Posté par lynxologie.org le 24 janvier 2009

Un article qui mériterait d’être traduit , car plutôt gonflé quand on sait que Franco TASSI n’est finalement pas venu au Symposium d’Orléans…

Article paru le 23/01/2009 sur http://www.vglobale.it/NewsRoom/index.php?News=5254 :

 

Enigmi e studi

Ma la lince esiste in Italia?

Dibattito fra ricercatori con le solite polemiche sterili in Italia, fra libertà e potere scientifico. Domani una conferenza di Franco Tassi

L’enigma della Lince in Italia, oggi concentrato soprattutto sulla Lince appenninica, continua ad appassionare naturalisti e studiosi. È appena di qualche tempo fa, in Francia (Museo di Orléans, 17–19 ottobre 2008), l’importante Simposio internazionale «Lince, il gran ritorno», ricco di spunti e partecipazioni. Qui Franco Tassi, unico esperto italiano invitato, ha tenuto la relazione «Storia, situazione e prospettive future della lince in Italia».
Anche in Italia qualcosa sembrava muoversi, per un Convegno tenutosi dal 7 al 9 novembre 2008 a Santa Sofia (Forlì–Cesena) su «Biologia e Conservazione dei Felidi in Italia». Sembrava, perché in quell’angolo dell’Appennino Settentrionale che adorna il Parco Nazionale Foreste Casentinesi, forse si è concentrato lo sguardo soltanto sulle Linci delle Alpi. È stato insomma il rituale incontro dei «soliti noti», che hanno colto l’occasione per proclamare, apertamente o meno, le loro incrollabili certezze: come quella che «la Lince non è un animale elusivo», «la Lince non esiste né è mai esistita negli Appennini», e che «la Lince in Abruzzo è frutto di sconsiderate immissioni clandestine».
Tutti d’accordo, gli organizzatori, anche nel precludere ogni intervento ai ricercatori del Gruppo Lince, e in particolare a Francesco Mossolin (laureatosi con il massimo dei voti all’Università di Firenze proprio con una Tesi sulla Lince!), che avrebbe potuto aprire spiragli rivelatori su verità negate o rimosse. Come la presenza storica, recente e persino attuale del Lupo cerviero o Gattopardo nel nostro Appennino.
Senza ostentare certezze assolute, noi continuiamo a credere che in questa vicenda le aperture siano assai migliori delle preclusioni, le indagini accurate valgano più dei pregiudizi, e la modestia sia ben più ricca della vanterìa. E siamo convinti che gli interrogativi cui si dovrà ancora rispondere siano davvero molti.

Pur apprezzando la grande validità del metodo scientifico (purché impiegato con etica e buonsenso) non siamo mai stati partigiani dell’assoluta «infallibilità» della scienza, né fautori delle «super-specializzazioni» estreme, o convinti di aver ormai acquisito valanghe di certezze.
Non occorre essere emuli di Karl Popper, per riconoscere che sappiamo ben poco, che ogni conquista scientifica apre la strada a nuovi interrogativi, e che perciò «non dobbiamo posare a profeti onniscienti». E invece questa ostentazione è proprio ciò che separa dalla gente comune i detentori dei poteri (non solo accademico, ma anche politico, economico, mediatico). Non vi è bisogno di essere discepoli del sociologo Luciano Gallino per comprendere che spesso le nostre Università sono conformiste, e che oggi, in tale contesto «primitivo e infantile», Galileo Galilei resterebbe disoccupato e Albert Einstein finirebbe emarginato. Saremo eretici, se ci sentiamo lontani da questo modo di ragionare? Forse la vera conoscenza non è quella che si riveste di sicumera, disprezza ogni intuizione non «scientistica», si pavoneggia tra paroloni incomprensibili e scava intorno a sé un fossato invalicabile, per tener lontano i dissidenti.
I riflessi di questa deriva culturale sono esiziali per l’ambiente, la natura, il futuro stesso dell’uomo. Ne è inequivocabile testimonianza l’annosa disputa sui rapporti tra scienza e potere, dove ormai coscienza e conoscenza sembrano del tutto annebbiate. A un Convegno sui Parchi Nazionali, anni fa, gli accademici proclamarono che «la scienza si nutre di dubbi, non di certezze». Belle parole, peccato che celassero in fondo l’incertezza e l’incapacità di difendere davvero natura e ambiente.
Noi diremmo piuttosto che la scienza deve nutrirsi di interrogativi, e fare tutto il possibile per risolverli.
Ma se questo è vero, perché mai temere di ascoltare voci diverse? Perché trincerarsi nelle limitate nozioni attuali, di fronte all’immensità dei segreti da esplorare?
Ecco perché il Comitato Parchi e gli Organismi satelliti continueranno a scrivere su questi e altri argomenti controversi, a tenere conferenze e affrontare dibattiti come quello che, all’inizio di un nuovo anno 2009 denso di progetti e programmi, apre il nutrito calendario.

Il primo è l’incontro con introduzione, proiezione e dibattito organizzato dal Centro Sociale Polivalente e dall’Associazione «Plinio», in collaborazione con il Gruppo Lince e il Gruppo Criptozoologia Italia.
Si svolgerà presso il Centro sociale polivalente di Casalpalocco, Viale Gorgia di Leontini, 171 a Roma, domani alle 17.
Franco Tassi parlerà su: L’enigma della lince. Il gattopardo o lupo cerviero esiste sulle nostre montagne?
Ingresso libero e gratuito.

(Fonte Comitato Parchi e Gruppo Lince)

(23 Gennaio 2009)

Voir aussi sur Actu’ Lynx: ITALIE: un Dahut dans les Abruzzes?

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FRANCE: attaque d’un lynx sur un chien de chasse dans le Doubs

Posté par lynxologie.org le 14 janvier 2009

Dimanche 4 janvier  2009, à l’occasion d’une partie de chasse, dans la forêt de Vaufrey, dans le Doubs, un chien a été attaqué par un lynx.

Le lynx s’est jeté à la gorge du welsh-terrier qui n’a eu la vie sauve que grâce au coup de fusil tiré en l’air par son maître.

Le lynx a déguerpi dans la forêt et le chien s’est retrouvé chez le vétérinaire pour seize points de suture et vingt-huit agrafes.

Les lynx qui ont été réintroduits dans les forêts de Franche-Comté sont, en règle générale, très pacifiques…

(Source: L’Est Républicain / Le Parisien)

Source: lepost.fr

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Bonne année !

Posté par actulynx le 6 janvier 2009

meilleurs_voeux

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FRANCE: le Lynx et le PGPJ dans le journal de Spirou

Posté par lynxologie.org le 5 janvier 2009

logo_pgpjPour les plus jeunes et les amateurs de BD, le journal de Spirou publiera dans son numéro du 4 février des planches consacrées au lynx et au Pôle Grands Prédateurs Jura.

Source: http://www.polegrandspredateurs.org/actualites/ du 5 /01/2009

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FRANCE: conférence-débat “Grands prédateurs, moutons et Patous dans le Jura”, le 16 janvier 2009

Posté par lynxologie.org le 20 décembre 2008

bandeau_conference_pgpj

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Le Pôle Grands Prédateurs Jura
vous convie à une conférence-débat intitulée :

“Grands prédateurs,

moutons et Patous dans le Jura”

vendredi 16 janvier 2009

à 20 h 30

au Carrefour de la Communication de Lons Le Saunier

(place du 11 novembre)


Partenariat Pôle Grands Prédateurs Jura – Carrefour de la Communication – Direction Régionale de l’Environnement de Franche-Comté.


Entrée libre



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