Publié par lynxologie.org sur 4 juillet 2008
Après le centre de reproduction de Doñana en Andalousie et celui du Parc National de Cabañeros en Castille La Manche (en cours), la commune de Ronce de Granadilla (Estrémadure, sud-ouest de l’Espagne) abritera bientôt le 3ème centre espagnol de reproduction en captivité du lynx ibérique, le félin le plus menacé au monde.
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Publié par lynxologie.org sur 17 juin 2008
Un Lynx pardelle transféré de la Sierra Morena s’est reproduit plusieurs fois dans l’espace naturel de Doñana.
Les analyses génétiques ont confirmé la paternité de Baya, transféré depuis la Sierra Morena, pour au moins deux portées du Coto del Rey (Doñana). De cette façon, a été consolidée la mise en marche par le Consejería de Medio Ambiente dans le cadre actuel du projet Life-Lince pour le renforcement de la population de Lynx pardelle dans l’espace naturel de Doñana.
Dans un communiqué, le Consejería de Medio Ambiente a présenté les analyses récentes, qui ont comparé l’ADN des bébés Lynx à celui de ceux dont on présumait la paternité, effectuées par l’équipe scientifique du Docteur GODOY pour le Conseil Supérieur des Recherches Scientifiques (CSIC) de la Station Biologique de Doñana (EBD). Les tests ont confirmé que Baya, le mâle transféré en Doñana depuis la Sierra Morena, est le père d’au moins deux portées de Lynx qui se trouvent dans la zone où il a été relâché.
Baya est le premier Lynx a avoir été transféré depuis la Sierra Morena vers l’espace naturel de Doñana, sur les territoires de trois femelles du Coto del Rey qui n’avaient plus de mâle sur leurs territoires à cause des ravages causés par la Leucémie Féline en Doñana. Viciosa et Wari, deux de ces trois femelles se sont donc reproduites de manière certaine avec Baya, donnant naissance à sept petits au total: trois pour Viciosa, et quatre pour Wari (dont on n’a plus de nouvelles depuis la dernière inspection). Quant à Rayuela, la troisième femelle du Coto del Rey, elle a également donné naissance à un petit, qu’on suppose être aussi le fils de Baya.
La confirmation de la paternité de Baya a été possible grâce à la collaboration entre l’Assemblée d’Andalousie (Junta de Andalucía) et le CSIC, qui ont permis de mettre au service du félin le plus menacé de la planète les dernières avancées en matière de génétique.
Le succès de l’experience démontrée avec Baya est que des échanges génétiques (translocation) en pleine nature par le transfert d’individus est possible pour le Lynx ibérique (réussi ici pour la première fois dans le monde avec cette espèce), ce qui ouvre des perspectives encourageantes pour la conservation du Lynx pardelle, en plus de celles déjà ouvertes avec les échanges génétiques réussis en enclos au centre d’élevage de l’Acebuche dans le cadre du programme reproduction ex-situ.
Source: Europa Press ; traduction (laborieuse): lynxologie.org via Babel Fish
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Publié par lynxologie.org sur 17 juin 2008
Premier centre de reproduction du lynx au Portugal
Le premier centre de reproduction du lynx ibérique en captivité à Slives (District de Faro, au sud du Portugal) a débuté. Il est l’un des investissements environnementaux les plus importants du pays de ces dernières années, selon le ministre de l’Environnement Francisco Nunes Correia. Ce projet a … (lire la suite sur le site de Ferus)

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Publié par lynxologie.org sur 17 juin 2008
Evasion réussie. Le 19 avril 2008, un Lynx pardelle mâle né en Sierra Morena qui avait été transféré au centre d’élevage en captivité de La Olivilla (Santa Elena, Jaén), a réussi à s’échapper après avoir sauté une clôture de près de quatre mètres de haut. On reste depuis sans nouvelles de l’animal.
Un saut spectaculaire
Le lynx, appelé «Bandolero», âgé de trois ans, a réussi à sortir de son enclos qui était pourtant équipé de deux lignes électriques sous tension, système de clôture connu sous le nom de “berger électrique” provoquant une décharge de faible intensité si on vient à la toucher, et entouré par un grillage de 3,2 mètres de haut, surmonté d’un autre en visière (oblique vers l’intérieur), le tout s’élevant à une hauteur de près de 4 mètres.
Echappé une première fois au petit matin mais rapidement détecté par les cameras de video-surveillance, l’animal s’est laissé recapturer sans problème et est resté à tous moments très pacifique… jusqu’aux alentours de 11h00, où Bandolero a sauté à nouveau la clôture, en recevant au passage une décharge du “berger électrique” que l’animal a ignoré.
Pas de nouvelles… bonne nouvelle !
A ce jour, malgré la mise en place d’un dispositif de recapture on reste sans nouvelles de l’animal. Selon le coordinateur du programme de réintroduction du Lynx ibérique, Miguel Angel Simón, cette absence de nouvelles est un “bon signal” qui, à son avis, “fait penser que l’animal n’est pas mort” car on aurait retrouvé sa dépouille s’il avait traversé l’autoroute (proche du centre d’élevage), et que “très probablement l’animal s’est déplacé vers Andújar, zone où il y a une plus grande quantité de lapins”.
Sources: ideal.es et 20minutos.es
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Publié par lynxiannah sur 9 août 2007
Le directeur du programme d’élevage en captivité du Lynx Ibérique dans le Parc National de Doñana, Astrid Vargas, a indiqué le 2 août 2007 qu’en Espagne il n’y a aucune zone qui réunit les caractéristiques que doit avoir l’habitat naturel où l’on peut réindroduire le Lynx ibérique.
Il a affirmé qu’en 2010 des Lynx nés en captivités pourront être réintroduits dans la nature, mais, qu’hélas, aucune zone ne réunit toutes les conditions indispensable à leur survie.
Pour que cette population de Lynx puisse vivre, il lui faut un terrain de 10 000 ha de montagne méditerranéenne abondant en lapins et sans aucune présence humaine, que ce soit sous forme de route, de terrain de golf ou même d’une autre forme: un endroit totalement sauvage.
Vargas a déjà choisi deux zones en Andalousie qui devront être préparées pour la réintroduction des Lynx. En 2009, il choisira laquelle des deux est la plus propice.
Il a regretté que les médias comme les administrations publiques aient prêtés plus d’attention aux naissances des bébés Lynx dans les centres d’élevages qu’au développement d’espaces adéquats pour pouvoir relâchés les Lynx.
Il a souligné que “l’élevage en captivité n’est qu’un outil d’aide mais qu’il est insuffisant pour la survie de l’espèce”.
Pour ce qui est des centres d’élevages, il en existe 3 en Espagne: un au parc zoologique de Jerez, un dans la Sierra Morena et un dans la région de Doñana (La Aliseda, dans le Parc Naturel de Despeñaperros,Jaén, et El Acebuche, Huelva),. Normalement, d’autres seront ouvert, un au Sud du Portugal, un près de Cordoue et enfin un autre près de Plasencia (Cáceres).
Vargas s’est tout de même dit “optimiste” sur l’avenir du Lynx ibérique, bien qu’il ait dit que l’espèce n’était pas seulement en danger critique mais au bord de l’extinction. Je rappelle, comme on me l’a rappelé en Espagne lors de ma visite du parc Lacuniacha (Pyrénées) que le Lynx Ibérique est LE félin le plus menacé du monde!
“Nous pouvons faire le maximum de tout ce que nous pouvons mais cela n’assurera pas la survie du Lynx” a expliqué Vargas en précisant que le nombre de Lynx a diminué de 90% depuis les années 80.
Cependant, il a aussi précisé que sont nés 19 Lynx en captivité, et bien qu’ils n’aient pas tous survécus, cela remonte un peu le nombre de Lynx.
En ce qui concerne les Lynx sauvages, il y en a un peu plus de 150: environ 120 dans la Sierra Morena et quelques 40 dans la région de Doñana. Vargas s’est montré préoccupé par le faible nombre de Lynx dans le parc national de Doñana, doutant que cette population puisse survivre.
Vargas a évalué les “efforts de la part des administrations nationales et internationales”, mais a nuancé que le succès dans cette tâche est difficile “à cause des facteurs que l’on ne peut pas contrôler comme les épidémies ou les feux en été”.
Article traduit du site http://actualidad.terra.es
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Publié par lynxiannah sur 18 juillet 2007
Les 27 et 28 juin, la Conseillère de l’Environnement de l’Assemblée d’Andalousie a organisé un atelier pour évaluer le contrôle du Virus de la Leucémie Féline (FeLV) chez le Lynx ibérique. À cet atelier ont assisté des experts internationaux, spécialisés dans l’étude et le contrôle du FeLV, des enquêteurs, des techniciens et des gérants concernés par la gestion du Lynx ibérique, ainsi que des experts nationaux dans les épidémies de la faune sauvage. Le Dr. Hans Lutz a présenté certaines informations sur le rôle du FeLV, le caractère effectif des vaccins distincts, et les recommandations concrètes pour le cas du Lynx ibérique.
Le Dr. Marina Meli a présenté le travail qui est fait depuis plus de trois ans dans le Clinical Laboratory de Suisse sur la présention de pathogènes distincts chez les populations de Lynx ibérique. Le Dr. Christian Gortazar (IREC) a parlé des risques épidémiologiques associés à la conservation du Lynx ibérique. Toute ces informations sont essentielles pour combattre l’épidémie présente, pour comprendre les risques associés, et pouvoir convenablement protéger les populations de Lynx de Doñana et de la Sierra Morena.
Le Dr. José Antoine Godoy (EBD) a parlé de la variabilité génétique des populations de Lynx ibérique et, ensuite, les techniciens du Projet LIFE Nature (Marcos López et le Dr. José Marie Gil) ont abordé l’écologie et la répartition du Lynx ibérique dans Doñana et la Sierra Morena. La séance a pris fin avec une présentation de Michel Angel Simón concernant le contrôle du FeLV, développé par la CMA. Durant la séance de l’après-midi et une partie de celle du matin suivant, le programme de ce contrôle a été minutieusement évalué et de nouvelles mesures et recommandations ont été établies.
Evidemment, le Programme de Conservation ex-situ du Lynx ibérique participe à ce contrôle. Le centre de reproduction en captivité de Lynx ibérique el Acebuche a été lui même contrôlé afin d’éviter toute contagion possible pour les Lynx et, particulièrement, pour les nouveaux nés.
Article traduit du site http://lynxexsitu.es
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