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Archive de la catégorie «-- Programme de conservation ex-situ»

PORTUGAL: bientôt la réintroduction du Lynx ibérique avec l’aide de l’Espagne

Posté par lynxologie.org le 29 juillet 2009

LISBONNE — Les gouvernements espagnol et portugais ont signé mardi un accord pour réintroduire au Portugal le lynx ibérique, un des félins les plus menacés au monde, grâce à un programme de reproduction en captivité de 20 animaux cédés par l’Espagne.

“Il faut une population considérable née en captivité et dominer la technique de reproduction pour ensuite faire le pas vers l’introduction dans la nature” de ces animaux menacés d’extiction, a expliqué le ministre portugais de l’Environnement Francisco Nunes Correia lors d’une cérémonie à Penamacor (nord du Portugal) en présence de son homologue espagnole Elena Espinosa Mangana.

L’Espagne cèdera au Portugal 16 mâles et six femelles, pour qu’ils puissent se reproduire. Leur mise en liberté doit commencer dans trois ans et vise à repeupler les régions où l’on trouvait auparavant des lynx ibériques.

Les premiers animaux arriveront à un centre de reproduction en captivité situé à Silves (sud) “dès la première quinzaine de septembre”, a précisé M. Nunes Correia.

Les lynx ibériques, de gros chats tachetés, peuvent mesurer jusqu’à un mètre de long et peser 15 kg. Au début du XXe siècle, il y en avait environ 100.000 en Espagne et au Portugal. Mais l’urbanisation, la chasse et surtout le dramatique déclin de l’espèce dû à une maladie transmise par les lapins sauvages, principale proie du lynx, ont fait qu’en 2002 il n’en restait plus que 150 en liberté.

L’Epagne mène depuis cinq ans un programme de reproduction, qui lui permet actuellement de recenser 77 lynx en captivité.

Au Portugal, aucune trace de leur présence n’a été repérée depuis 2001.

Source: AFP du 28 juillet 2009

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ESPAGNE: L’espoir renaît pour le lynx ibérique, félin le plus menacé au monde

Posté par lynxologie.org le 30 juin 2009

PARC NATIONAL DE DOÑANA (Espagne) – Les panneaux routiers du parc national de Doñana, site classé Patrimoine mondial de l’humanité dans le sud-ouest de l’Espagne, alertent les conducteurs: attention aux lynx ibériques.

Mais il est bien rare d’y croiser un spécimen de cette espèce féline, la plus menacée au monde.

Moins de 50 spécimens de ces animaux peuplent les 335 km2 de garrigue, de forêts et marais du parc, l’un des deux derniers endroits d’Espagne où le lynx ibérique survit en liberté. Au début du XXe siècle, ils étaient y en avait environ 100.000 en Espagne et au Portugal.

Mais l’urbanisation, la chasse, et surtout le dramatique déclin de l’espèce dû à une maladie transmise par les lapins sauvages, principale proie du lynx, ont fait qu’en 2002 il n’en restait plus que 150 en liberté.

Ces gros chats tachetés, qui peuvent mesurer jusqu’à un mètre de long et peser 15 kg, sont l’espèce féline la plus menacée d’extinction depuis le tigre à dents de sabre disparu il y a 10.000 ans.

Dans une enceinte à l’intérieur du parc, la vétérinaire Astrid Vargas mène depuis cinq ans avec un succès un programme de reproduction en captivité.

Cette Américaine de Puerto Rico a commencé son travail en décembre 2003 avec cinq lynx adultes de Doñana, quatre femelles et un mâle.

Le mois dernier, un total de 17 bébés sont nés en captivité à Doñana et dans un autre centre d’élevage à La Olivilla, dans la province andalouse de Jaen (sud), un record depuis le début du programme.

On recense aujourd’hui 77 lynx en captivité dans les deux centres dirigés par Vargas et au zoo de Jerez (sud-ouest).

Vargas, diplômée en biologie de la conservation estime avoir atteint son but: les 30 adultes mâles et 30 adultes femelles nécessaires pour pouvoir réintroduire une espèce dans la nature.

“Nous sommes maintenant en avance de deux ans sur les prévisions de croissance du programme d’élevage en captivité. Notre prochain grand défi est de préparer les animaux nés en captivité pour qu’ils puissent survivre en liberté”, explique-t-elle.

Elle projette de relâcher quelques animaux l’an prochain dans des zones où ils vivaient nombreux auparavant. Par ailleurs, certains lynx en liberté vont être transférés vers de nouvelles zones cette année.

A Doñana, les animaux en captivité vivent dans une vingtaine d’enclos, où ils sont surtout nourris avec des lapins, y compris vivants pour que les petits lynx puissent apprendre à chasser.

A l’intérieur d’un petit bâtiment, Vargas et son équipe d’experts les surveillent 24 heures sur 24 grâce à 57 caméras en circuit fermé.

Vargas, tout en expliquant son travail ne cesse de jeter des coups d’oeil nerveux sur les écrans.

“Les pauvres petits ont si chaud aujourd’hui!”, dit-elle en regardant trois bébés qui luttent désespérément pour se débarrasser de moustiques dans une fournaise de 43°C.

“Nous tâchons d’intervenir le moins possible, sauf quand ils se battent”, explique-t-elle. En 2005, un frère et une soeur nés en captivité se sont entretués.

Le programme d’élevage en captivité est juste le commencement d’un processus qui pourrait prendre encore 16 ans, pendant lesquels le lynx ibérique devrait passer de la catégorie “en danger critique d’extinction” -la plus élevée pour un animal sauvage selon l’échelle de l’Union internationale de la conservation de la nature- à “en danger”, puis “vulnérable”.

Vargas, qui a déjà travaillé à sauver le furet à pattes noires, le loup mexicain aux Etats-Unis et le tigre de Sibérie en Russie, explique que cela fait simplement partie d’un plus large projet: “la protection d’un habitat menacé, celui de la forêt et de la garrigue méditerranéennes”.

Les lynx de Doñana peuvent être observés par webcam sur http://icts.ebd.csic.es.

(©AFP / 25 juin 2009 06h50)

Source: Romandie News

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ESPAGNE: le Lynx pardelle sauvé de l’extinction ? !!!

Posté par lynxologie.org le 1 décembre 2008

Traduction approximative de l’article espagnol “El lince ibérico se récupera”, publié sur El Pais le 24/11/2008 (voir l’article original ici)

Les scientifiques internationaux se déclarent optimistes concernant la situation du félin

Grâce à plusieurs projets de récupération de l’espèce, le Lynx ibérique est parvenu à dépasser la situation de « danger critique d’extinction » où il se trouvait depuis 1960. C’est la conclusion des 200 experts venus de 13 pays et réunis du 17 au 19 novembre 2008 à l’Université de Huelva à l’occasion du 3ème Séminaire de Conservation du Lynx ibérique. « Nous sommes passés d’une situation rééllement critique d’extinction à une situation seulement de vulnérabilité », a expliqué Urs Breitenmoser, Président des spécialistes des félins de l’UICN (Union Internationale de la Conservation de l’Environnement). Témoignant de ce succès, la date de réintroduction des individus prévue pour 2010 concernant les zones de Cordoue et de Jaén a même été avancée: elles auront finalement lieu dès 2009.

Junta de Andalucia)

Secteur de Guadalmellato, Cordoue, où seront libérés les premiers lynx en 2009. (Photo : Junta de Andalucía)

Le total des lynx survivants en Andalousie est de 200 individus. Ils se trouvent principalement en Sierra Morena et en Doñana. Ces 200 lynx représentent la totalité de la population mondiale de cette espèce, puisqu’elle se trouve uniquement dans la Péninsule ibérique. Ceci dit, même s’on a évité l’extinction, la situation l’espèce est encore préoccupante. Pour rappel, en 1960, le nombre de lynx était estimé entre 5.000 et 6.000 individus (voir tableau). À partir de cette date, du fait l’urbanisation excessive et la transformation des domaines champêtres dans des parcelles de culture, a commencé la baisse. En 1990, son habitat a été très réduit, et en 2002 on ne comptait plus qu’à peine une centaine de lynx dans des zones isolées d’Andalousie. Aujourd’hui, en 2008 le chiffre est remonté à 200 et, chose importante, tous les individus sont suivis et contrôlés.

Les experts sont unanimes pour dire que l’évitement de l’extinction est un triomphe. « Nous sommes prometteurs, optimistes et avec des désirs de continuer à travailler », affirmait Miguel Angel Sola, directeur du programme de conservation LIFE Natura. Des spécialistes dans la réintroduction d’autres espèces apparentées au Lynx ont partagé à l’Université de Huelva leurs succès et leurs échecs. La survie du Lynx boréal (Lynx lynx), du Lynx du Canada (Lynx canadensis) et du Chat sauvage (Felis sylvestris) ont été certains des cas exposés devant un auditoire regorgeant de biologistes, scientifiques et volontaires. On peut notamment souligner la présentation de Marianne Hartmann, de l’Université de Zurich (Suisse), sur la réintroduction du Chat sauvage en Allemagne. « Mon projet a fonctionné et mes chats sont sains », a compté. Les causes de la quasi-extinction du Lynx ibérique, aussi connu sous le nom de « fantôme de la bruyère » ont principalement été quatre : la disparition des bruyères méditerranéennes provoquée par l’extension de l’agriculture ; la construction excessive depuis 1960 ; la pénurie de lapins, qui constituent 85% de son alimentation, et l’attitude « peu conviviale » de l’Homme (attaques et chasse furtive).

Le Gouvernement d’Andalousie a approuvé le premier programme d’actions pour la conservation du Lynx en 2000, avec un budget 3.245.465 d’EURO. Ce programme a été la base pour le projet Life, qui a été entamé en 2002. L’Union Européenne a apporté des fonds qui ont couvert jusqu’à 30% du budget total. « La nouveauté de cette année : la réintroduction de nouveaux individus », a souligné le responsable du programme Life. De son côté, Astrid Vargas, directrice du programme d’élevage en captivité (“programme ex-situ”) a annoncé la naissance de 13 chiots cette année. Dans le futur proche, ces lynx pourront aussi être relâchés. On cherche des accords avec les provinces d’Estrémadure, Castilla-La Mancha et le Portugal.

Francisco José Marin, secrétaire de l’Environnement, a offert son appui à des projets futurs. « Je vous rappelle que le bureau de conseillers est à votre disposition complète », a-t-il dit dans la salle des fêtes. « Être témoin de la survie d’une espèce ne peut se produire qu’une seule fois dans la vie. Nous devons nous sentir très heureux d’avoir récupéré le Lynx ibérique », concluait Urs Breitenmoser.

Sur le même sujet, voir aussi l’article (en espagnol): “La población salvaje y la cautiva de linces ha crecido y se espera repoblar nuevos sitios” sur www.elmundo.es

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FRANCE: publication d’un compte-rendu sur le symposium d’Orléans au Conseil de l’Europe

Posté par lynxologie.org le 1 décembre 2008

logo_lynx

Le Comité permanent de la Convention de Berne (Conseil de l’Europe) s’est réuni à Strasbourg fin novembre. A cette occasion, un compte-rendu du symposium d’Orléans “Lynx… le grand retour?” a été publié (en français) dans le rapport n°29, et est téléchargeable en ligne à cette adresse: http://www.coe.int/t/dg4/cultureheritage/conventions/Bern/T-PVS/sc28_inftpvs29_fr.pdf

Pour rappel : vous pourrez également avoir un bilan complet des interventions qui ont été faites durant le symposium, en commandant les “Actes” de cette manifestation au prix de 10€ (parution courant 2009). Pour ce faire, il suffit  d’envoyer un e-mail à symposium-lynx (at) orange.fr

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ESPAGNE: nouveau centre de reproduction en captivité pour le Lynx ibérique

Posté par lynxologie.org le 4 juillet 2008

Après le centre de reproduction de Doñana en Andalousie et celui du Parc National de Cabañeros en Castille La Manche (en cours), la commune de Ronce de Granadilla (Estrémadure, sud-ouest de l’Espagne) abritera bientôt le 3ème centre espagnol de reproduction en captivité du lynx ibérique, le félin le plus menacé au monde.

Lire la suite de l’article sur le site de Ferus

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ESPAGNE: un premier brassage génétique in-situ très prometteur pour la survie du Lynx pardelle!

Posté par lynxologie.org le 17 juin 2008

Un Lynx pardelle transféré de la Sierra Morena s’est reproduit plusieurs fois dans l’espace naturel de Doñana.

Les analyses génétiques ont confirmé la paternité de Baya, transféré depuis la Sierra Morena, pour au moins deux portées du Coto del Rey (Doñana). De cette façon, a été consolidée la mise en marche par le Consejería de Medio Ambiente dans le cadre actuel du projet Life-Lince pour le renforcement de la population de Lynx pardelle dans l’espace naturel de Doñana.

Dans un communiqué,  le Consejería de Medio Ambiente a présenté les analyses récentes, qui ont comparé l’ADN des bébés Lynx à celui de ceux dont on présumait la paternité, effectuées par l’équipe scientifique du Docteur GODOY pour le Conseil Supérieur des Recherches Scientifiques (CSIC) de la Station Biologique de Doñana (EBD). Les tests ont confirmé que Baya, le mâle transféré en Doñana depuis la Sierra Morena, est le père d’au moins deux portées de Lynx qui se trouvent dans la zone où il a été relâché.

Baya est le premier Lynx a avoir été transféré depuis la Sierra Morena vers l’espace naturel de Doñana, sur les territoires de trois femelles du Coto del Rey qui n’avaient plus de mâle sur leurs territoires à cause des ravages causés par la Leucémie Féline en Doñana. Viciosa et Wari, deux de ces trois femelles se sont donc reproduites de manière certaine avec Baya, donnant naissance à sept petits au total: trois pour Viciosa, et quatre pour Wari (dont on n’a plus de nouvelles depuis la dernière inspection). Quant à Rayuela, la troisième femelle du Coto del Rey, elle a également donné naissance à un petit, qu’on suppose être aussi le fils de Baya.

La confirmation de la paternité de Baya a été possible grâce à la collaboration entre l’Assemblée d’Andalousie (Junta de Andalucía) et le CSIC, qui ont permis de mettre au service du félin le plus menacé de la planète les dernières avancées en matière de génétique.

Le succès de l’experience démontrée avec Baya est que des échanges génétiques (translocation) en pleine nature par le transfert d’individus est possible pour le Lynx ibérique (réussi ici pour la première fois dans le monde avec cette espèce), ce qui ouvre des perspectives encourageantes pour la conservation du Lynx pardelle, en plus de celles déjà ouvertes avec les échanges génétiques réussis en enclos au centre d’élevage de l’Acebuche dans le cadre du programme reproduction ex-situ.

Source: Europa Press ; traduction (laborieuse): lynxologie.org via Babel Fish

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PORTUGAL: construction d’un centre de reproduction ex-situ pour le Lynx ibérique

Posté par lynxologie.org le 17 juin 2008

Premier centre de reproduction du lynx au Portugal

Le premier centre de reproduction du lynx ibérique en captivité à Slives (District de Faro, au sud du Portugal) a débuté. Il est l’un des investissements environnementaux les plus importants du pays de ces dernières années, selon le ministre de l’Environnement Francisco Nunes Correia. Ce projet a … (lire la suite sur le site de Ferus)

Lynx pardelle

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ESPAGNE: un Lynx pardelle s’évade en sautant une clôture électrifiée de 4 mètres de haut

Posté par lynxologie.org le 17 juin 2008

Evasion réussie.  Le 19 avril 2008, un Lynx pardelle mâle né en Sierra Morena qui avait été transféré au centre d’élevage en captivité de La Olivilla (Santa Elena, Jaén), a réussi à s’échapper après avoir sauté une clôture de près de quatre mètres de haut. On reste depuis sans nouvelles de l’animal.

Un saut spectaculaire

Le lynx, appelé «Bandolero», âgé de trois ans, a réussi à sortir de son enclos qui était pourtant équipé de deux lignes électriques sous tension, système de clôture connu sous le nom de “berger électrique” provoquant une décharge de faible intensité si on vient à la toucher, et entouré par un grillage de 3,2 mètres de haut, surmonté d’un autre en visière (oblique vers l’intérieur), le tout s’élevant à une hauteur de près de 4 mètres.

Echappé une première fois au petit matin mais rapidement détecté par les cameras de video-surveillance, l’animal s’est laissé recapturer sans problème et est resté à tous moments très pacifique… jusqu’aux alentours de 11h00, où Bandolero a sauté à nouveau la clôture, en recevant au passage une décharge du “berger électrique” que l’animal a ignoré.

Pas de nouvelles… bonne nouvelle !

A ce jour, malgré la mise en place d’un dispositif de recapture on reste sans nouvelles de l’animal. Selon le coordinateur du programme de réintroduction du Lynx ibérique, Miguel Angel Simón, cette absence de nouvelles est un “bon signal” qui, à son avis, “fait penser que l’animal n’est pas mort” car on aurait retrouvé sa dépouille s’il avait traversé l’autoroute (proche du centre d’élevage), et que “très probablement l’animal s’est déplacé vers Andújar, zone où il y a une plus grande quantité de lapins”.

Sources: ideal.es et 20minutos.es

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ESPAGNE: le responsable du programme d’élevage du Lynx ibérique affirme qu’il n’existe pas en Espagne d’habitat adéquat pour le félin

Posté par lynxiannah le 9 août 2007

Le directeur du programme d’élevage en captivité du Lynx Ibérique dans le Parc National de Doñana, Astrid Vargas, a indiqué le 2 août 2007 qu’en Espagne il n’y a aucune zone qui réunit les caractéristiques que doit avoir l’habitat naturel où l’on peut réindroduire le Lynx ibérique.

Il a affirmé qu’en 2010 des Lynx nés en captivités pourront être réintroduits dans la nature, mais, qu’hélas, aucune zone ne réunit toutes les conditions indispensable à leur survie.

Pour que cette population de Lynx puisse vivre, il lui faut un terrain de 10 000 ha de montagne méditerranéenne abondant en lapins et sans aucune présence humaine, que ce soit sous forme de route, de terrain de golf ou même d’une autre forme: un endroit totalement sauvage.

Vargas a déjà choisi deux zones en Andalousie qui devront être préparées pour la réintroduction des Lynx. En 2009, il choisira laquelle des deux est la plus propice.

Il a regretté que les médias comme les administrations publiques aient prêtés plus d’attention aux naissances des bébés Lynx dans les centres d’élevages qu’au développement d’espaces adéquats pour pouvoir relâchés les Lynx.
Il a souligné que “l’élevage en captivité n’est qu’un outil d’aide mais qu’il est insuffisant pour la survie de l’espèce”.
Pour ce qui est des centres d’élevages, il en existe 3 en Espagne: un au parc zoologique de Jerez, un dans la Sierra Morena et un dans la région de Doñana (La Aliseda, dans le Parc Naturel de Despeñaperros,Jaén, et El Acebuche, Huelva),. Normalement, d’autres seront ouvert, un au Sud du Portugal, un près de Cordoue et enfin un autre près de Plasencia (Cáceres).
Vargas s’est tout de même dit “optimiste” sur l’avenir du Lynx ibérique, bien qu’il ait dit que l’espèce n’était pas seulement en danger critique mais au bord de l’extinction. Je rappelle, comme on me l’a rappelé en Espagne lors de ma visite du parc Lacuniacha (Pyrénées) que le Lynx Ibérique est LE félin le plus menacé du monde!

“Nous pouvons faire le maximum de tout ce que nous pouvons mais cela n’assurera pas la survie du Lynx” a expliqué Vargas en précisant que le nombre de Lynx a diminué de 90% depuis les années 80.

Cependant, il a aussi précisé que sont nés 19 Lynx en captivité, et bien qu’ils n’aient pas tous survécus, cela remonte un peu le nombre de Lynx.

En ce qui concerne les Lynx sauvages, il y en a un peu plus de 150: environ 120 dans la Sierra Morena et quelques 40 dans la région de Doñana. Vargas s’est montré préoccupé par le faible nombre de Lynx dans le parc national de Doñana, doutant que cette population puisse survivre.

Vargas a évalué les “efforts de la part des administrations nationales et internationales”, mais a nuancé que le succès dans cette tâche est difficile “à cause des facteurs que l’on ne peut pas contrôler comme les épidémies ou les feux en été”.
Article traduit du site http://actualidad.terra.es

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Atelier international sur le contrôle du Virus de la Leucémie Féline (FeLV) chez le Lynx ibérique

Posté par lynxiannah le 18 juillet 2007

Les 27 et 28 juin, la Conseillère de l’Environnement de l’Assemblée d’Andalousie a organisé un atelier pour évaluer le contrôle du Virus de la Leucémie Féline (FeLV) chez le Lynx ibérique. À cet atelier ont assisté des experts internationaux, spécialisés dans l’étude et le contrôle du FeLV, des enquêteurs, des techniciens et des gérants concernés par la gestion du Lynx ibérique, ainsi que des experts nationaux dans les épidémies de la faune sauvage. Le Dr. Hans Lutz a présenté certaines informations sur le rôle du FeLV, le caractère effectif des vaccins distincts, et les recommandations concrètes pour le cas du Lynx ibérique.

 

Le Dr. Marina Meli a présenté le travail qui est fait depuis plus de trois ans dans le Clinical Laboratory de Suisse sur la présention de pathogènes distincts chez les populations de Lynx ibérique. Le Dr. Christian Gortazar (IREC) a parlé des risques épidémiologiques associés à la conservation du Lynx ibérique. Toute ces informations sont essentielles pour combattre l’épidémie présente, pour comprendre les risques associés, et pouvoir convenablement protéger les populations de Lynx de Doñana et de la Sierra Morena.

 

Le Dr. José Antoine Godoy (EBD) a parlé de la variabilité génétique des populations de Lynx ibérique et, ensuite, les techniciens du Projet LIFE Nature (Marcos López et le Dr. José Marie Gil) ont abordé l’écologie et la répartition du Lynx ibérique dans Doñana et la Sierra Morena. La séance a pris fin avec une présentation de Michel Angel Simón concernant le contrôle du FeLV, développé par la CMA. Durant la séance de l’après-midi et une partie de celle du matin suivant, le programme de ce contrôle a été minutieusement évalué et de nouvelles mesures et recommandations ont été établies.

 

Evidemment, le Programme de Conservation ex-situ du Lynx ibérique participe à ce contrôle. Le centre de reproduction en captivité de Lynx ibérique el Acebuche a été lui même contrôlé afin d’éviter toute contagion possible pour les Lynx et, particulièrement, pour les nouveaux nés.

 

Article traduit du site http://lynxexsitu.es

 

 

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